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Bretagne Ateliers obtient le niveau confirmé à l'évaluation AFAQ 26000 par l’AFNOR

BRETAGNE-ATELIERS

L’Entreprise Adaptée, Bretagne Ateliers a suivi la formation RSEA mise en place par l’UNEA puis en septembre dernier a réalisé une évaluation AFAQ 26000. Daniel Lafranche, dirigeant de la structure, revient sur cette démarche dans une interview réalisée par l’UNEA dans sa newsletter.

Interview de Mr Lafranche, dirigeant de Bretagne Ateliers

UNEA : En septembre dernier, vous avez réalisé une évaluation AFAQ 26000 par l’Afnor… Quelles ont été vos motivations et est votre retour d’expérience d’évaluation ? En quoi vous a-t-elle été utile ?

Daniel Lafranche : Depuis plusieurs années Bretagne Ateliers inscrit dans sa stratégie d’entreprise sa volonté de mettre en place des partenariats à valeurs RSE.
Reconnue sur le champ social pour sa vocation d’emploi de personnes handicapées, nous avons souhaité nous faire évaluer selon la norme ISO 26000 afin d’être valorisé sur l’ensemble des piliers de la RSE et pouvoir communiquer notre engagement sociétal.
Cette évaluation est très intéressante. Elle nous permet, entre autre, d’avoir un retour sur notre image car elle couvre des domaines très larges et évalue l’ensemble des parties prenantes, internes comme externes, à la différence des autres certifications jusqu’à présent obtenues par Bretagne Ateliers.
Pour cette première évaluation, nous sommes ravis d’avoir obtenu le niveau confirmé (3ème niveau sur 4). Les conseils transmis par l’évaluatrice lors de la restitution nous permettront de dégager de nouvelles pistes de progrès sur les piliers économique, social et environnemental. Autant de sujets à étudier et développer dans les prochaines années.


UNEA : Quel est le retour sur investissement, matériel et surtout, immatériel, de votre mobilisation dans cette démarche ?

Daniel Lafranche : Nous allons à présent pouvoir asseoir notre communication RSE en nous appuyant sur le résultat de cette évaluation et ainsi bénéficier d’une image encore plus positive auprès de l’ensemble de nos parties prenantes internes comme externes.
Nos salariés sont satisfaits d’avoir contribué à obtenir cette image très positive de l’entreprise dès la première évaluation et nos parties prenantes externes étaient ravies d’avoir été sollicitées pour s’exprimer sur Bretagne Ateliers.
A l’avenir nous espérons que cette évaluation nous permettra d’avoir des échanges facilités avec nos différents partenaires, résultats d’une meilleure connaissance mutuelle.
Cette évaluation officielle se suffira à elle-même pour valider notre engagement RSE auprès des organismes de l’économie sociale et solidaire, simplifiant ainsi certaines démarches administratives.

UNEA : Selon vous, avec votre expérience, votre ADN d’Entreprise Adaptée a-t-il été un facilitateur dans le déploiement de votre démarche RSE ?

Daniel Lafranche : La finalité de l’Entreprise Adaptée, et surtout notre mode de management collaboratif avec l’homme au cœur du système, ont grandement concourus à la construction de notre démarche RSE.
L’action d’accueil d’un public fragilisé, leur formation, leur intégration au poste, le modèle de management permettant, entre autre, la libre expression des salariés, l’adaptation des postes intégrant le plus souvent possibles les nouvelles technologies, et l’adaptation homme poste ont notamment été relevés comme grand savoir-faire validant de fait le champ social.
Nos certifications ISO 9001 et EN 9100 ont également été de réels atouts ainsi que notre forte présence dans les différents réseaux : Etat, collectivités, écoles, associations, partenaires du handicap….

UNEA : L’UNEA vous a accompagné en amont de cette évaluation. Quelles ont été vos impressions tout au long du cursus ?

Daniel Lafranche : L’UNEA nous a accompagnés de façon très professionnelle en nous guidant par rapport à l’état des lieux que nous avions réalisé. Son partage d’informations et de connaissances en toute transparence nous a permis de consolider notre plan d’actions prioritaires afin de nous concentrer sur les points qui retiennent habituellement l’attention des évaluateurs ISO 26 000.
La mise à disposition d’outils comme «établir le diagnostic», «analyser les questions centrales», «analyser les parties prenantes et les sphères d’influence» a été précieuse.
L’UNEA nous a également apporté l’éclairage transverse recueilli à travers l’expérience des autres entreprises adaptées qui se sont livrées à ce type d’exercice.

article tiré de la newsletter de l'UNEA du 6/12/2016

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